Les autorités rwandaises ont indiqué, jeudi 28 août, avoir reçu à Kigali sept migrants envoyés par les États-Unis et installés dans la capitale depuis la mi-août.

Ce premier contingent s’inscrit dans le cadre d’un accord bilatéral conclu en juin dernier entre Kigali et Washington, prévoyant l’accueil de jusqu’à 250 personnes.

Ils bénéficient d’un accompagnement assuré par l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) et par les services sociaux locaux.

Leur état de santé et leur intégration font l’objet d’un suivi régulier. Selon la porte-parole du gouvernement Rwandais, Yolande Makolo, chacun d’eux a été préalablement évalué avant le transfert.

Parmi ce premier contingent, quatre migrants ont choisi de s’installer durablement au Rwanda, tandis que les trois autres envisagent de retourner un jour dans leur pays d’origine. Leurs nationalités n’ont pas été rendues publiques.

« Quelles que soient leurs aspirations personnelles, tous recevront le soutien et la protection nécessaires », a souligné Yolande Makolo.

L’accord signé avec les États-Unis stipule que les migrants accueillis ne sont pas contraints de rester au Rwanda de manière permanente.

Ils pourront, s’ils le souhaitent, poursuivre leur parcours vers d’autres pays.

Kigali conserve toutefois le droit d’accepter ou de refuser chaque demande, excluant d’office les personnes purgeant une peine de prison aux États-Unis ou celles condamnées pour des infractions liées aux enfants.

Le dispositif prévoit également une aide à l’insertion, comprenant la formation professionnelle, l’accès aux soins de santé et un logement, afin de faciliter leur intégration dans la société rwandaise.